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Soutien :
MEDIA développement et agent de vente

Drame, Historique (2h08 min)

Date de sortie : prochainement

De Marco Bellocchio

Avec Giovanna Mezzogiorno, Filippo Timi, Corrado Invernizzi

Film italien, français
 

 

Synopsis :

Dans la vie de Mussolini, il y a un lourd secret que l'histoire officielle ne raconte pas : une femme, Ida Dalser, et un enfant, Benito Albino ? conçu, reconnu puis désavoué. Ida rencontre Mussolini de manière fugace à Trente et en est éblouie. Elle le retrouve à Milan où il est un ardent militant socialiste qui harangue les foules et dirige le quotidien l'Avanti. Ida croit en lui, en ses idées. Pour l'aider à financer le Popolo d'Italia, point de départ du futur parti fasciste,elle vend tous ses biens... Lorsque la guerre éclate, Benito Mussolini s'engage et disparaît de la vie de la jeune maman, qui découvrira avec stupeur qu'il est déjà marié avec une autre femme. Ida n'aura dès lors de cesse de revendiquer sa qualité d'épouse légitime et de mère du fils aîné de Mussolini, mais sera systématiquement éloignée de force et son enfant mis dans un institut. Pourtant, elle ne se rendra jamais et ne cessera de revendiquer haut et fort sa vérité.

 

Le réalisateur :

Réalisateur, Acteur, Producteur et Scénariste italien, Marco Bellocchio est né le 9 Novembre 1939 à Piacenza (Italie). Il quitte l'Université pour intégrer l'Académie d'Art dramatique de Milan avant de passer par le Centre expérimental de Cinéma de Rome et la Slade School des Beaux-Arts de Londres. Après quelques courts métrages il réalise son premier long en 1965: remarqué par la critique. Rompant avec le néoréalisme, le cinéaste crée des oeuvres baroques et engagées qui passent au vitriol les pilliers de la société italienne: religion (Au nom du père en 1971), famille (Le Saut dans le vide en 1979), et armée (La Marche triomphale en 1976). Il fait preuve d'une grande fidélité envers ses collaborateurs notamment des acteurs comme Lou Castel, qu'il a découvert, ou Michel Piccoli et Anouk Aimée, tous deux prix d'interprétation à Cannes en 1980 pour Le Saut dans le vide. Ses films subversifs sont entourés d'un parfum de scandale à l'image du Diable au corps qui a mis en émoi les festivaliers à Cannes à cause d'une scène de fellation. Marco Bellocchio adopte une approche plus psychanalytique et moins provocatrice de ses personnages à partir des années 80 avec Les Yeux, la bouche et Henri IV, le roi fou (1984). Il s'inspire aussi plus fréquemment d'oeuvres littéraires comme pour La Nourrice, adapté d'un conte de Luigi Pirandello et sélectionné au Festival de Cannes. Mais, à 60 ans, Bellocchio, continue de créer la polémique en Italie. En 2002, il suscite l'ire du Vatican avec un nouveau film sur l'Eglise catholique, Le sourire de ma mère, également présenté sur la Croisette. Deux ans plus tard, en revenant sur l'assassinat d' Aldo Moro dans Buongiorno, notte, présenté à Venise, Bellocchio crée une nouvelle controverse dans un pays encore marqué par les "années de plomb".

 

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Tags : Cineuma, Festival de Cannes 2009